Géraldine, 28 ans, responsable marketing
Ma mère voulait que j’attende avant de me lancer. D’abord pour que mon visage soit complètement formé, puis pour que j’essaie d’apprendre à aimer mon physique tel qu’il était. Elle avait peur qu’une rhinoplastie ne change complètement la personnalité de mon visage, et elle pensait au risque de vivre l’expérience comme un traumatisme. J’ai donc pris mon mal en patience, et c’est à 21 ans seulement que j’ai pu réaliser mon rêve.
J’ai eu un premier rendez-vous avec le chirurgien qui a pris des photos. Tous les deux, nous avons étudié les traits de mon visage, réfléchi à ce que je voulais et si cela irait avec mes traits. Il est en effet important que le nouveau nez s’intègre parfaitement à l’ensemble du visage, afin de conserver son caractère, sa personnalité propre. J’ai été conquise par les explications du chirurgien, et après ce premier rendez-vous, mon impatience et mon excitation étaient plus vives que jamais.
Trois semaines plus tard, j’étais opérée sous anesthésie générale. En fait, le remodelage du nez se fait par des incisions à l’intérieur des narines, afin que les cicatrices ne soient pas visibles. J’ai été hospitalisée 24 heures, pendant lesquelles je n’avais qu’une envie, malgré ma fatigue : voir le résultat ! Mon pansement, un moulage en résine, a été retiré environ 10 plus tard. J’ai d’abord été un peu déçue, car s’il était évident que mon nez avait perdu du volume, il était encore tellement violacé, que ça n’était pas beaucoup plus joli…
Quelques 15 jours plus tard à peu près, les ecchymoses ont disparu, et j’ai pu apprécier le travail remarquable du chirurgien. On m’avait dit que le nez n’offrait sa forme définitive qu’au bout d’un an, mais 2 mois plus tard, le résultat me convenait déjà totalement. Je me suis à nouveau regardée dans le miroir avec plaisir, et en fait j’ai eu l’impression de vraiment me reconnaître pour la première fois depuis longtemps. J’avais enfin le visage qui me correspondait.














