Si on se réjouit à 20 ans de profiter d’une belle journée d’été suivie d’un teint hâlé, on apprécie moins à 50 ans l’apparition de lentigos séniles. Ces taches brunes sont en effet souvent le résultat de trop longues expositions au soleil et d’une peau mal protégée… Assez inesthétiques, véritables marqueurs de l’âge, celles qu’on appelle les « fleurs de cimetière » peuvent aisément disparaître. Grâce à des méthodes éprouvées, on peut enfin cesser de faire tache !
- Les peelings
La médecine esthétique pratique depuis longtemps le peeling : le peeling mécanique, ou dermabrasion, et le peeling chimique. Le premier consiste en un ponçage de la peau et nécessite une anesthésie locale ou générale. Pour le second, le patient se voit appliquer un liquide qui élimine la couche superficielle de la peau. Il existe en 3 versions : superficiel, moyen ou profond et permet aux cellules neuves de reformer un épiderme uniforme et tonique.
- Les lasers
Deux sortes de lasers permettent également de dire adieu aux taches. Le laser pigmentaire, ou Q-Switched, représente l’un d’eux. Sa lumière verte traverse le derme et est absorbé sélectivement par le pigment qu’il détruit. Il n’abîme ni la surface de la peau, ni les tissus avoisinants. Après le traitement (qui nécessite une à trois séances), les taches brunes laissent place à des traces blanches puis à de fines croûtes, avant que la peau ne retrouve sa fraîcheur d’antan.
Fraîchement débarqué en France, le laser Fraxel est une autre solution, dont l’efficacité semble enthousiasmer les patients. Ce laser ablatif fractionné utilise le système de la dermabrasion. Après 4 à 5 séances, les lentigos séniles disparaissent, laissant la peau légèrement rose pendant quelques jours. Cette technique ne laisse pas de croûtes disgracieuses, et la patiente qui le souhaite peut se maquiller dès le lendemain. La nouveauté du produit et sa technologie expliquent un coût relativement élevé.
Bien sûr, mieux vaut prévenir l’apparition des taches en ne s’exposant pas trop et en se protégeant bien du soleil.















