La pilosité dépend des individus. Comme les cheveux, les poils vieillissent et tombent. Les sexagénaires ont donc moins à se préoccuper de ces importuns. De même les femmes enceintes voient leurs poils diminuer en nombre. Un traitement à base d’hormones, la prise de pilule ou les traitements pour la ménopause peuvent au contraire faire surgir davantage de poils. Pour les combattre, les méthodes archaïques se bousculent dans la salle de bain : crème, rasoir jetable, épilateur électrique, cire orientale, cire froide… Le résultat est toujours le même : le poil est de retour au bout de quelques heures, quelques jours, au mieux quelques semaines. Certes, on a perdu plusieurs batailles, mais on a jamais perdu la guerre. Aujourd’hui, la médecine esthétique contre-attaque.
- L’épilation au laser
Fini le poil vicieux qui repousse plus dru et plus noir. Le laser détruit la racine et le pigment du poil, rendant l’épilation progressivement définitive.
Le laser se concentre sur une surface de 2 cm² à chaque impulsion, ce qui rend les séances plus ou moins longues selon les zones traitées. L’épilation au laser nécessite plusieurs séances (entre 3 et 7 selon la zone), et la peau ne doit pas être bronzée. L’idéal pour pratiquer ce type d’épilation est une peau claire avec des poils foncés, qui sera traitée à l’aide du laser Alexandrite. Pas de panique cependant pour les peaux mates, le laser Yag s’attaque à leurs poils.
- La lumière pulsée
Méthode révolutionnaire, la lumière pulsée est efficace même sur les poils les plus clairs. Qui plus est, contrairement à la méthode au laser qui peut être plus ou mois irritante, elle est complètement indolore. La lumière pulsée provoque un échauffement en profondeur, entoure le bulbe pileux, et le détruit. Afin de faciliter l’épilation, il est préférable que la zone traitée conserve une longueur de poil d’environ 0,1 cm.
Extrêmement satisfaisantes, ces méthodes demeurent raisonnables en terme de prix. Après tout, il s’agit de vaincre à jamais l’ennemi juré des tenues légères…















