Aujourd’hui, lorsque l’on traite une hypertrophie mammaire importante, la cicatrice est en forme de T inversé, depuis le mamelon jusqu’à la base du sein où le chirurgien place la « barre »du T. Il y a bien la possibilité de réaliser des cicatrices courtes mais elles sont réservées aux hypertrophies modérées. Or l’importance de la taille de la cicatrice entraîne une durée de cicatrisation ainsi qu’une convalescence relativement longue. Réduire cet inconvénient représente donc un avantage certain. Il existe à ce sujet une technique élaborée il y a plusieurs années par un chirurgien français, le Dr Lassus, qui permet d’effectuer une cicatrice courte, placée autour de l’aréole, et cela quel que soit le type d’opération du sein. Le Dr H. à Paris est l’un des rare chirurgien à avoir retravaillé et développé cette technique : « Il s’agit de faire un remodelage global du sein pour tout type d’hypertrophie mammaire ou de correction de ptôse. En plus de qualités esthétiques indiscutables, cette forme de cicatrice réduit considérablement les risques d’infections post-opératoires, car le chirurgien pratique une incision plus petite ».
Réalisée sous anesthésie générale, avec une nuit passée en clinique, (alors qu’en cas de cicatrice classique c’est deux ou trois nuits), l’intervention dure 2H30 et ne nécessite pas de drainage post-opératoire. Le port d’un soutien-gorge de contention jour et nuit pendant un mois est indispensable pour un bon résultat. Au bout d’un mois, le résultat est vraiment visible, et la cicatrice est finie ( ??) Au bout de 6 mois.
Bon à savoir, l’hypertrophie mammaire, lorsqu’elle est sévère - plus de 300 grammes retirés /sein -, l’acte chirurgical est remboursé par la Sécurité sociale.















